Les fonderies d'art
Un grand merci à JoEyInBoX pour la vidéo.
AJM

Fort de 15 années d'expérience dans la fonderie d'art et la bijouterie,Monsieur Jean-Marc Avanzini décide d'ouvrir sa propre société et créer AJM FONDERIE SARL en Février 2003. Notre équipe se compose de 8 personnes. Après 3 ans d'existence, nous travaillons avec plus de 100 artistes. Nous sommes également le principal fournisseur de l'orfèvrerie CHRISTOFLE; c'est d'ailleurs pour cette raison que nous nous sommes installés sur le site de l'orfèvre à Saint-Denis. Grâce à nos procédés techniques, ainsi qu'à notre connaissance des métaux (comme le bronze d'art, le laiton, l'argent, l'or ou le maillechort) les domaines d'application sont très étendus: fonderie d'art, bijouterie, luminaire, orfèvrerie... Nos valeurs essentielles sont qualité et rapidité. Nous pouvons sous deux semaines, à partir d'une cire fournie par le client, effectuer la fonte, la ciselure et la patine de la pièce.Notez que le client peut en toute liberté choisir le degré de travail sur son oeuvre : brute, ciselée ou ciselée patinée.
BANCEL

Mr Joseph Viollet débuta l'activité de bijouterie religieuse en 1866, reprise par son gendre Mr Marius Cabut en 1890. Celui-ci fit construire l'usine actuelle en 1900. On fabriquait des croix dites "de la bonne mort" en laiton et maillechort incrustées de palissandre ou d'ébène.
En 1919, Mr Joseph Bancel acheta l'usine et la modernisa. Il créa de nombreaux modèles : croix d'appartement, croix pour les ordres religieux en argent, fondues ou bijoutées. Puis sont apparues les matières platiques en imitation nacre ou de couleurs. En 1961, son fils Marius Bancel reprend l'activité en y ajoutant de nombreux modèles, ainsi que des christs modernes.
DOMINIQUE MAUJEAN

Né en 1951 à Hyères-les-Palmiers dans le var (83).Il est père de cinq enfants. C'est un artiste professionnel statuaire, depuis longtemps inscrit à la Maison des Artistes, à Paris.Entrée aux Beaux-arts d'Avignon en 1965, sélectionné et Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux (Autriche, USA, Canada, Québec, Chine etc.), il a représenté la France aux Jeux Olympiques d'hiver de Nagano (Japon) avec une monumentale sculpture sur neige (7 mètres), spécialité qu'il affectionne tout particulièrement.
Sillonnant la planète pour ses activités d'art plastique, entre autres les concours, les salons et les symposiums de sculptures (bois, marbre, granite, glace, etc..) André SANDEL s'est investi dans des réalisations de haut niveau, il a notamment participé à la restauration de l'Hôtel des Invalides à Paris.
Les tirages en bronze sont réalisés par son ami Dominique MAUJEAN
, sculpteur fondeur et auteur de ce site
Fonderie d'Art de l'Ellé au pays du Roi Morvan à Lanvénégen.

La fonderie d'art de l'Ellé travaille le bronze à la cire perdue et le moulage au sable pour tout artiste sculpteur désireux de voir son oeuvre transformée en bronze.
Posté le 16/05/2008 | 88 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Les fonderies de Canons

DOUAI
En 1667, Douai devient ville française. Louis XIV décide d'en faire un centre militaire important. Il y installe des casernes, un arsenal, l'Ecole d'Artillerie et une fonderie de canons. Cette dernière est édifiée sur l'emplacement de l'ancien château des Comtes de Flandre.
Louis XIV en confie l'exploitation aux frères Keller, fondeurs suisses très réputés. En 1696, elle passe à la famille Berenger et sera gérée par elle jusqu'en 1819. A partir de cette date et jusqu'à sa fermeture en 1867, elle sera dirigée par des officiers d'artillerie. Des bâtiments de la fonderie de Louis XIV, il ne reste aujourd'hui que le mur circulaire et le portail d'entrée.
De nombreux canons en bronze sont sortis de la fonderie de Douai. Certains sont visibles en France (Hôtel des Invalides), en Angleterre (Tour de Londres), en Autriche, Espagne, Portugal, et même aux Etats-Unis (Musée de l'école de West Point). Chaque canon est une pièce unique ayant une carte d'identité avec l'inscription de son calibre, son poids, son nom, celui du fondeur, les armes de France.
"La Furibonde", (dépôt du musée de l'Armée - Paris) est placée dans les jardins de la fonderie afin de rappeler cette production importante. Ce canon a été fondu à Douai en 1744 par Bérenger, directeur de la fonderie : son poids, 2050 Kg. Il porte les armes de Louis-Charles de Bourbon et un soleil, emblème du roi.
source :http://www.ville-douai.fr/flaner/visvirt/9.htmROCHEFORTUsine d'armes (fonderie de canons)
Rochefort (Charente-Maritime), 10 rue du Docteur-Pujos
L'atelier de la fonderie, créé en 1668 pour la confection des canons et des mortiers en bronze, sous la direction de l'artillerie, a passé le 7 septembre 1839 sous celle du génie maritime, et il a été approprié à la fabrication des machines à vapeur et des objets nécessaires aux armements des bâtiments.La fonderie assura la production des canons de bronze, de fonte et de fer dont on armait les vaisseaux du roi et celle des boulets qu'on devait auparavant acheter dans le commerce. On y disposait de moules à canon, d'un alésoir et, en plus, d'ateliers pour le moulage de différentes pièces. La pente depuis la fonderie jusqu'à la berge permettait d'amener les plus lourdes pièces jusqu'au bord du fleuve. Au sud de l'usine furent construits des logements pour les maîtres et les ouvriers fondeurs. Ces logements devenus inutiles à la fonderie qui avait perdu de son importance, ont été convertis en caserne et occupés par les ouvriers d'artillerie. L'atelier se composait à l'origine de quatre fourneaux à réverbère. Le plus considérable de ces fourneaux pouvait contenir environ soixante milliers de matière pour fonte ; le deuxième, trente-cinq milliers ; le troisième, quinze, et enfin le dernier, cinq milliers à peu près. Ces fourneaux occupaient les extrémités est et ouest de l'atelier. Plus tard, de nouveaux besoins se firent sentir : un cinquième fourneau intermédiaire fut ajouté, et enfin on compléta les moyens d'exécution du matériel d'artillerie par l'addition de deux fourneaux à creuset. Elle fournissait, en plus des pièces en bronze, des pièces en fonte de fer. Mais quand les canons en fer remplacèrent exclusivement les pièces en bronze, une autre usine, riveraine de la haute Charente, avait été créée et était en pleine activité. Dès lors, l'activité de la fonderie diminua. En 1838, elle dut passer de la direction d'artillerie à la direction des constructions navales. Elle fut alors employée à la fonte des objets nécessaires plutôt aux constructions qu'à l'armement des vaisseaux. Lorsque la décision fut prise de construire des bateaux à vapeur à Rochefort, on appropria le local à sa nouvelle destination. Les fourneaux anciens furent démolis et l'on ne conserva sous la halle aux fontes que ceux que l'artillerie y avait placés pour la fonte des clous à doublage qu'elle fournissait depuis assez longtemps aux constructions navales. Sur l'emplacement des anciens ateliers, d'autres ateliers se sont élevés, et l'on y voyait fonctionner, en 1845, des machines propres à aléser les cylindres, à dégrossir les pièces coulées, pour la confection des bateaux à vapeur.
source:http://inventaire.poitou-charentes.fr/patind/pi/notice.php?id=IA1700029TROUVE8 juillet 1750 - Le Corps de Ville d'Angoulême refuse la création de la fonderie de Ruelle à son promoteur le Marquis de Montalembert.

La fonderie de Ruelle, sur la Touvre
Le projet de création d'une fonderie de canons à Ruelle, présenté par le Marquis Marc-René de Montalembert, est rejeté par le Corps de Ville d'Angoulême (le conseil municipal) pour des raisons qui ne manquent pas d'étonner : le bois de chauffage d'Angoulême, la santé des truites et d'autres arguments tout aussi spécieux.
On ressent également les effets d'un lobby local qui souhaite surtout le maintien de l'ordre économique établi.
La construction de la fonderie commencera malgré tout en 1750, et cet établissement, en dépit des vicissitudes qui l'attendent, sera bientôt le fleuron de l'industrie locale.
Source : Archives municipales d'Angoulême. - Publié dans Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique et Historique de la Charente - Année 1880.
Pour en savoir plus sur la Fonderie de Ruelle : voir ce site
AILLEURS : LIEGE

"On ne peut parler de la fabrique d'armes à Liège, sans mentionner en même temps la fonderie royale de canons, qui, par son ensemble, son importance, sa tenue intérieure, mérite d'occuper non-seulement le premier rang entre les divers établissements analogues de l'Europe, mais doit être encore recommandée à l'attention des industriels qui aiment à étudier les progrès des procédés et à en connaître les résultats.
La fonderie de canons existe à Liège depuis 1802; trois militaires se sont succédé jusqu'ici dans la direction de cet établissement, le capitaine Déranger, le général Huguenin et le major Frédérix. Tous trois semblent avoir pris à lâche de prouver qu'entre la science des armes et la science de l'industrie, la distance peut être facilement comblée, et que l'une sait alors prêter son appui à l'autre. Et en effet, l'administration de ces trois directeurs se rapporte à trois époques distinctes, à l'Empire, puis à la période hollandaise, enfin au régime actuel. Si nous envisageons la situation de l'établissement à chacune de cès trois époques, nous la trouvons marquée par l'adoption des procédés les plus avancés qui distinguent chacune d'elles.
A la direction du capitaine Béranger remontent l'emploi des premières machines à vapeur dans lesquelles le mouvement alternatif est transformé en celui de rotation, et l'établissement du premier chemin de fer que l'on ait vu dans le pays.
Avec la direction du général Huguenin commence le moulage des bouches à feu en fonte de fer avec une supériorité qui peut soutenir toutes les comparaisons de l'étranger, système que jusqu'alors la Suède seule avait osé adopter pour l'artillerie de campagne.
Enfin à la direction du major Frédérix se rattachent la confection des pièces de bronze, l'introduction de l'air chaud dans les diverses opérations sidérurgiques de la fonderie, plusieurs améliorations obtenues par la construction des fourneaux à réverbères et par l'emploi du coke provenant des escarbilles, dans la fusion et le moulage de la fonte.
L'établissement dans son aspect extérieur se compose au milieu d'une cour immense: d'un atelier de boulets, d'un atelier pour la fonderie des canons, d'un atelier de forgerons , d'un autre pour les tourneurs, d'un autre encore pour le sciage et le forage, enfin d'un atelier de menuiserie, et de plusieurs magasins pour le cuivre et autres objets de menu détail.
Dans l'intérieur des ateliers, on compte douze fourneaux à réverbère, douze bancs de forage, quinze feux de forges ; un maka et un four à chauffer les grosses pièces. Le mouvement est imprimé par trois machines à vapeur.
La fonderie de Liège est la seule en Europe qui réunisse la confection des pièces de fer et des pièces de bronze. Si elle ne possède pas comme quelques fonderies étrangères des hauts-fourneaux, c'est que l'expérience a démontré l'infériorité des bouches à feu obtenues de première fusion ; et du reste elle a plus de bancs de forage qu'aucune autre ; elle a autant de fourneaux à réverbère que la principale fonderie de France (celle de Ruelle près d'Angoulême) 5 elle en a plus que la principale fonderie d'Allemagne (celle de Sayn près de Coblentz).
La fonderie de canons de Liège occupe 127 ouvriers; elle pouvait produire l'un dans l'autre, en 1836, une pièce par jour ; elle en produit une et demie depuis 1837.
Depuis que l'on confectionne à Liège des bouches à feu en fonte, des expériences positives ont démontré que les minerais et les fontes belges, traités par des mains habiles , peuvent rivaliser avec les meilleures fontes de Suède et peut-être les surpasser. L'excellente qualité des pièces coulées à la fonderie royale de Liège ressort encore des concours ouverts à La Fère en France, en 1835 et 1836, entre l'artillerie belge et l'artillerie française."
Extrait de: De l'industrie en Belgique: Causes de décadence et de prospérité, par N. Briavannoine, 1839.
Posté le 15/05/2008 | 37 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Les fonderies fontaines-de Regards de chaussée
PONT A MOUSSON:
Héritier de la tradition industrielle née à Pont-à-Mousson au milieu du 19ème siècle,
SAINT-GOBAIN CANALISATION fédère un ensemble international d'unités industrielles et commerciales - dont SAINT-GOBAIN PAM en France - dans l'Activité CANALISATION du Groupe SAINT-GOBAIN.
Fondé en 1856, présent depuis plus d'un siècle en Europe et dès 1937 en Amérique du Sud, SAINT-GOBAIN CANALISATION étend son implantation internationale en Asie en 1997, puis en Afrique du Sud en 1998.


1866:Le premier tuyau en fonte sort des lignes de production de l'usine de Pont-à-Mousson.
Novatrice, la société axe son développement sur l'émergence d'un produit emblématique : le tuyau en fonte dédié à l'adduction d'eau.
La conquête de marchés à l'international conditionne aussitôt l'expansion de l'entreprise.
Dès la fin du 19ème siècle, Pont-à-Mousson équipe ainsi de nombreuses agglomérations en infrastructures hydrauliques, tant en Europe que dans le monde.
Site intéressant :
On les appelle couramment "plaques d'égouts" parce qu'un grand nombre d'entre elles, lorsqu'elles sont assez larges pour laisser passer un homme (le type presque exclusivement montré dans ce site) mènent aux réseaux des égouts. Mais bon nombre d'entre elles donnent accès à d'autres services : Lutte incendie, anciennes carrières, transports souterrains ou autres.
Société Bayard -groupe Tyco Waterworks
Les plaques de trottoirs, fontaines publiques, bornes à incendie sont conçues par la Société Bayard -groupe Tyco Waterworks -à Meyzieu, près de Lyon, dans le Rhône. La société Bayard est une entreprise familiale dont les origines remontent au XIX' siècle. En effet, François Bayard, modeste ouvrier serrurier à Chambéry, invente une machine à fabriquer des clous. En 1880, son fils, Jean-Louis Bayard développe l'affaire: elle devient une fonderie de cuivre spécialisée dans les robinets de bouillotes et robinets vinicoles. Vers 1910, les trois fils de Jean-Louis, Jean, Joseph et Célestin inventent la première borne fontaine" Bayard ». Au niveau commercial, les publicités associent souvent les produits de l'entreprise au célèbre chevalier.
Posté le 14/05/2008 | 48 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Formations et stages
FRANCE
NANCY & NÎMES
PARTENAIRE GLOBAL ENTREPRISE

Partenaire Global Entreprise est un organisme spécialisé dans la formation et le conseil en sécurité, qualité, environnement ainsi que dans les métiers de la métallurgie.
PGE a développé ses compétences dans ces domaines en s'appuyant sur les qualités humaines et professionnelles de ses formateurs.
Saint Cécile en Provence
STAGE ET FORMATION SUR LA TECHNIQUE DU BRONZE
Le/la stagiaire apporte sa sculpture. Il/elle est guidé(e) pas à pas suivant une méthode systématique pour exécuter seul(e) une copie en bronze de sa pièce ainsi que sa patine. La fabrication aisée du four de fusion est détaillée.84290 Sainte-Cécile-en-Provence - FRANCE
Saint Flour (Cantal)
Fonderie D'auvergne

Ce stage s'adresse à toute personne désirant s'initier aux techniques
de la fonderie d 'art à la cire perdue quelle que soit sa formation.
Si vous n'avez pas de pièce je vous en fournis une
sinon vous venez avec la vôtre
Hauteur maximale de la pièce 20 cm
Durée du stage 5 jours du Lundi au Vendredi
Les stages sont ouverts toute l' année
de un à deux stagiaires par stage
TOULOUSE
BRONZE ET MOULAGE CRÉATION
Atelier de la Glacière à Toulouse
Stages d'initiation à la fonderie d'art
Formations au moulage reproductif
Accompagnement de projets
TOURNUS (71)
ATELIER DE LA TREILLE

l'atelierde la Treille est une association loi 1901 qui a vu le jour à Lys en juin 2004.
Elle a pour but la promotion du dessin, de la peinture, de la sculpture, de la fonderie d'art et toutes autres activités artistiques.Elle offre à ses adhérants :
l'utilisation du matériel sur place
la mise à disposition des locaux sur réservation
la participation aux manifestations
la création d'événementiel
une remise de 5% sur les stages et modules
La cotisation est fixée à 23 € par an
VILLERS-ECALLES (76)
IFRAM

Implantée au coeur de la vallée de l'Austreberthe en Seine-Maritime, l'Institut de Recherche et de Formation pour les Artisanats des Métaux est né du besoin de fédérer des professionnels issus d'un secteur atomisé regroupant des savoir-faire diversifiés. Créé en octobre 2001, l'IFRAM est une association loi 1901 dont la vocation est de promouvoir les métiers traditionnels de la forge et de la métallurgie : ferronnerie, serrurerie, coutellerie, maréchalerie, dinanderie, taillanderie, fonderie d'art… S'appuyant sur un Conseil d'Administration composé de membres dont les activités gravitent autour de ces artisanats, l'IFRAM s'attache à répondre efficacement aux préoccupations des professionnels du secteur. Son action lui a valu de recevoir en 2003 le label « Pôle National d'Innovation pour l'Artisanat des Métaux » décerné par le Secrétariat d'État à l'Artisanat. Cette reconnaissance officielle a permis à l'IFRAM d'intensifier les actions engagées en faveurs des métiers des fèvres.
AILLEURS : SUISSE
EMPREINTE
Cours et stages auprès d'un professionnel, dans une ambiance conviviale
Situé en Suisse.
Posté le 14/05/2008 | 45 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article