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Catégorie Ouest

CHARENTE MARITIME (17)- Rochefort-canons



Des canons plantés par dizaines le long de la Charente. Peu à peu, le mystère des canons de Rochefort livre ses secrets.



L'endroit a vu naître, et bientôt renaître, l'Hermione et plusieurs centaines d'autres vaisseaux. Rochefort est l'un des arsenaux qui a le plus marqué l'histoire navale française et pourtant, bien des mystères subsistent encore... A l'image de cette centaine de canons plantés le long de la Charente. Leur histoire commence il y a trois siècles... Délaissés, ils sont redécouverts il y a peu par un promeneur ; avant de s'inscrire, peut-être, dans la grande Histoire. Jamais personne n'avait fait vraiment attention à eux. Ils sont parfois droits comme des i, plantés dans la terre de tout leur aplomb. Plus souvent enfouis dans la vase, ne laissant voir de leur tête qu'une vingtaine de centimètres. Mais toujours à proximité de la Charente. C'est bien de canons dont il s'agit. Des canons bien incognito ces dernières décennies, et pour cause : Ils n'ont plus depuis longtemps de raison d'être. Pourtant, à eux seuls ils parlent d'un lieu, d'un labeur, d'ingéniosité et du temps qui passe.

124 mystérieux canons

L'aventure commence en 2001, Samuel Chassaigne finit alors ses études à Rochefort. Il se balade régulièrement le long du fleuve quand, un jour, il remarque ces canons. Sa curiosité est piquée au vif mais, renseignements pris, personne ne peut lui expliquer quoique ce soit sur ces vestiges du passé plantés en terre. Avec des amis, ils vont donc les recenser. Ce recensement permet de comptabiliser 124 canons répartis sur les deux rives de la Charente. On les trouve principalement en face de la Corderie Royale (pas moins d'une cinquantaine) et dans la courbe du Vergeroux. Outre les spécimens toujours en place, une soixantaine d'autres ont été déplacés et installés un peu partout dans le pays rochefortais. « C'est étonnant de se dire qu'au XXIème siècle, on trouve encore des choses dont personne ne connaît vraiment l'existence, quelque chose sur laquelle personne ne s'est penché pour donner des explications » raconte Samuel. « N'étant pas des spécialistes, nous avons donné notre recensement à ceux qui pourraient en sortir quelque chose. Ceux dont c'est le métier de connaître ces canons. » Ces professionnels, ce sont Le Musée national de la Marine de Rochefort, le service historique de la Marine, la Corderie Royale, ainsi que des universitaires. Après plusieurs mois de recherche de part et d'autre, l'histoire de ces canons a été, en partie, reconstituée
Il faut remonter à la grandeur de Rochefort pour retrouver leurs origines. Dès la XVIIème siècle, l'arsenal construit, arme et entretient des centaines de vaisseaux, dont l'Hermione de La Fayette reste le plus connu. Pour se rendre de Rochefort à l'océan Atlantique, les navires doivent parcourir les 22 km d'une Charente sinueuse et peu profonde. Impossible donc d'envisager que les navires remontent (ou descendent) le courant par leurs propres moyens. Ils étaient ainsi hâlés, tirés par des hommes et des chevaux, à l'aide de longs cordages. Dans un premier temps, ce sont les habitants qui font cette corvée baptisée le cordelle (du nom du câble). Puis, à la création du bagne de Rochefort en 1766, 200 à 400 bagnards, selon l'importance du bateau, effectueront la tâche.




Posté le 13/05/2008 | 20 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ille et Vilaine(35)-Cancale-les femmes au travail


A  Cancale, connu pour sa culture ostréicole d'huitres creuses et plates
et qui en font la renommée, une statue rend hommage a ces femmes qui
lavaient les huitres avant la mécanisation.
cette superbe statue se situe devant l'église saint-meen, place de la
république.
Les cancalaises du début du XXème siècle sont réputées pour être des
travailleuses courageuses. leurs maris, souvent terre-neuvas, partaient
en effet pendant de longs mois en mars, et leur laissaient la gestion des
ventes de leur pèche.
ce bronze du sculpteur, jean Freour (sculpteur français ne a Nantes en 1919)
traite du travail de ces femmes de marée
employées aux huitres.
Remarquons qu'il n'est pas commun de rencontrer une sculpture qui
représente des femmes au travail.



Posté le 03/06/2008 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ille et vilaine(35)-St Malo-statue de Surcouf

Remparts tour bidouane

Né dans le petit village de Binic, près de Saint-Malo. Il est le fils de Charles-Ange Surcouf, sieur de Boisgris et Rose-Julienne Truchot de la Chesnais
. Il est notamment le descendant de Duguay-Trouin par sa mère. Ses parents, commerçants, le destinaient à la prêtrise, mais il s'engage dès 15 ans comme volontaire sur l'Aurore en partance vers les Indes. À vingt ans, il est déjà capitaine de La Créole qui fait le trafic d'esclaves.

Pour certains, Surcouf est né à Saint-Malo, rue du Pélicot ou rue de la Bertaudière. Ce serait en 1787 qu'il embarque comme apprenti navigant (futur officier) sur le Héron qui part au cabotage.





Posté le 30/05/2008 | 21 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Loire Altlantique (44) -2photos

NANTES

Duchesse de bretagne, Château de Nantes


SAINT MARC SUR MER



Photos de la plage de Mr Hulot, à Saint Marc sur Mer, statue de Mr Hulot (cinéaste) sur le promontoir, en Loire-Atlantique.littoral, plage, situé juste au sud de la baie de la Baule,tourisme.



Posté le 20/05/2008 | 34 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Morbihan (56) - 5photos

LORIENT
Statue de la république


Statue de bronze réalisée en 1903 par la fonderie Chapal, située à Auray, acquise à l'occasion d'une exposition internationale industrielle.

La statue est inaugurée le 14 juillet 1904. Elle représente une figure de la Liberté tenant d'une main un flambeau et de l'autre une stèle portant la mention "Droits de l'Homme".

A l'origine installée place de la République à la Nouvelle-Ville, elle a été replacée en 2003 après les travaux importants réalisés dans le quartier République, au bout du passage Micheline Ostermeyer aussi appelé mail République.

Statue d'Hyppolite-Magloir Binson




La statue de bronze a été créée par le sculpteur parisien Jacques-Edouard Gatteaux en 1833, sur les plans de l'architecte Pierre-Marie Lussault, en l'honneur d'Hippolyte-Magloire Bisson, enseigne de vaisseau lorientais. 

Le marin a disparu lors du sabordage de son vaisseau, "Le Panayoti", attaqué par des pirates au large de l'île Stampalia en Grèce.

Dès l'annonce de la mort de Bisson en 1827, la municipalité décide de lui ériger un monument commémoratif. Après plusieurs projets, c'est une colonne ornée de bas-reliefs, surmontée d'une statue reprenant les traits du héros, qui est retenue.

Installée à l'origine place Bisson, qui se situait avant guerre entre l'église St Louis et le cours de la Bôve, elle est aujourd'hui visible au croisement des rues  du Docteur Waquet, Léo Le Bourgo et Rollo, en contre-bas de l'école Bisson.



Figure de proue




La Ville de Lorient commande une sculpture au statuaire nantais Jacques Raoult en 1988 pour terminer les travaux de réaménagement des quais. La statue de bronze est située au bout du quai des Indes, tout près de l'embarcadère du transrade.

Celle-ci représente une figure de proue et accueille le visiteur fraîchement débarqué de la navette de la rade ou de l'avant-port.



QUIBERON


La Belle de Port Haliguen.






Rien à l'horizon



Posté le 14/05/2008 | 34 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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